lundi 6 juin 2011

Aux couillosaures politiques,
 les Chiennes de garde montrent les crocs...

Depuis quelques jours, le déferlement de déclarations d'élues de différents partis (à lire ici...), témoigne de la persistance chez certains de leurs collègues de comportements machistes.
 Les affaires Strauss-Kahn et Tron auraient-elles libéré la parole des femmes ?

 

Légitimation du sexisme ordinaire
Depuis 1999, les Chiennes de garde ont pris la défense de femmes politiques insultées publiquement en tant que femmes : ce fut le cas, entre autres, de Dominique Voynet, Ségolène Royal, Anne-Marie Comparini.

 Aujourd’hui, on semble découvrir la persistance de ce machisme ordinaire et pernicieux qui s’exerce toujours à l’abri d’un hémicycle de la République. > suite à lire sur le site ICI...